Le métro de Lyon ouvre d’emblée avec 3 lignes, dont deux sur pneumatiques, le 2 mai 1978. Il aura fallu du temps pour en arriver là. Si dès le début du XXe siècle, quelques personnes ont réfléchis à la construction d’un métro, ce n’est qu’à partir des années 1960 que les études vont avancer sérieusement. Après moult débats, le principe d’une ligne Perrache-Hôtel de Ville-Brotteaux-Cusset s’est imposé comme prioritaire. Compte tenu de la géographie urbaine, elle a finalement été scindée en deux lignes : la A de Perrache à Laurent Bonnevay, et la B de Charpennes – Villeurbanne à la Part-Dieu. À ces deux ligne s’est naturellement greffé la ligne C à crémaillère vers la Croix-Rousse. Plus tard s’est ajouté la grande traversée Est-Ouest de Gorge de Loup à Grange-Blanche qu’est la ligne D. Le réseau s’est ensuite allongé sans création de ligne nouvelle au rythme des disponibilités budgétaires du SyTRAL.

Symbole de la modernité du métro de Lyon, la ligne D, pourvue d’un automatisme intégral. Rame n°28 (doublet 355-356) à la station Vieux-Lyon – Cathédrale Saint-Jean.
Le réseau de métro sur pneus lyonnais | |
| Date d’inauguration | 29 avril 1978 |
| Date d’ouverture | 2 mai 1978 |
| Dernier prolongement | 2 octobre 2007 (ligne A à La Soie) |
| Longueur du réseau (en 2007) | 28 km |
| Nombre de stations (en 2007) (Sans double compte) | 35 |
| Fréquentation (en 2006) | 674 766 passagers environ quotidiennement |
| Écartement des rails | 1 435 millimètres |
| Propriétaire | SyTRAL |
| Exploitant | Kéolis-Lyon |